CONTRE LEUR POISON
NOTRE SOLIDARITÉ
Riposte Populaire est un collectif autonome antifasciste.
Nous agissons pour l’autodéfense populaire, les libertés publiques, la justice sociale, l’émancipation collective, l’anti-autoritarisme, l’internationalisme, la solidarité de classe et la lutte contre toutes les formes de racisme, de sexisme et de domination.
REJOINDRE LA RIPOSTE POPULAIRE
Face à la montée des droites autoritaires, aux politiques antisociales, aux reculs démocratiques et aux logiques impérialistes, nous affirmons une perspective antifasciste et internationaliste.
Les luttes ne s’arrêtent pas aux frontières. La solidarité non plus.
Riposte Populaire existe pour relier, structurer et amplifier les résistances.
ORIENTATIONS COMMUNES
Les orientations communes de la Riposte Populaire constituent le socle politique partagé par celles et ceux qui combattent le fascisme, les logiques de domination et les différentes formes d’oppression. Elles sont le fruit d’un travail collectif nourri par les luttes, les expériences de terrain et l’analyse critique du réel.
Leur objectif est d’approfondir la compréhension des mécanismes qui produisent les injustices afin de mieux les combattre. Elles offrent des repères communs pour comprendre, s’organiser et agir collectivement.
CINÉMATHÈQUE
Ici, on rassemble des films, des archives et des images de luttes pour qu’elles restent vivantes et accessibles. Pas, que, pour remplir du temps, mais pour nourrir des regards, relier des expériences, transmettre des mémoires que d’autres cherchent à effacer.
Chaque contenu est là pour une raison. Montrer ce qui est souvent caché, donner de la profondeur aux combats, rappeler que rien ne sort de nulle part. Les luttes ont une histoire, des visages, des continuités.
BIBLIOTHÈQUE
Carnets Pop rassemble les textes qui nourrissent notre compréhension du monde et structurent nos combats.
Essais politiques, analyses critiques, archives historiques, écrits révolutionnaires, enquêtes contemporaines.
BLOG
NOS DERNIÈRES
NOTES DE BLOG
Cet espace rassemble nos notes, analyses et prises de position. Les textes publiés ici visent à comprendre la période, lire les rapports de force et outiller la lutte Ces notes ont vocation à être discutées, critiquées et prolongées. Elles participent à un travail collectif, pour faire circuler des idées, affiner les analyses et renforcer la cohérence d’ensemble.
Chroniques de classe
Écocide, exploitation, répression : un même système
Il y aurait d'un côté un accident du travail, de l'autre un accident lors d'une formation professionnelle, ailleurs un épisode de forte chaleur et enfin une question d'ordre public.
Pourtant, si l'on s'intéresse aux causes profondes plutôt qu'aux apparences, ces situations racontent la même chose.
Elles révèlent les conséquences concrètes d'un système économique et social qui organise simultanément la destruction du vivant, l'exploitation du travail et le contrôle des populations.
Vie militante
Le risque, variable sociale décisive
La police commence à charger. La ligne avance, compacte, déterminée. Le cortège se disloque, les corps se heurtent, les trajectoires se croisent.
Certain·es quittent immédiatement l’axe, savent où passer, disparaissent dans une rue latérale. D’autres restent exposé·es, hésitent une seconde de trop, se retrouvent pris·es dans la pression. Tout se joue vite. Rien n’est vraiment choisi.
Dans ce moment, une fiction s’impose. Celle du collectif homogène. Celle du “on tient”, du “on y va”. Comme si l’engagement était partagé, comme si le risque l’était aussi.
Mais le risque n’est jamais commun. Il est social.
Autonomie
On n’arrête pas un peuple qui danse
Il y a des moments où la fête cesse d’être seulement la fête. Elle devient un acte politique, une manière de tenir debout ensemble face à un pouvoir qui ne supporte plus rien de ce qui lui échappe.
Le Teknival de Bourges, traditionnel rendez-vous du 1er mai, appartient à cette histoire-là.
Nous y étions, aux côtés des collectifs, des associations, des sounds, des militant·es, de toutes celles et ceux qui refusent de voir disparaître sous les coups de la répression l’une des dernières grandes cultures populaires autonomes de ce pays.
Pendant plusieurs jours, des milliers de personnes ont convergé vers le polygone de Bourges, immense terrain militaire de la DGA, champ de tir et laboratoire d’expérimentation pour l’industrie de guerre française.
Là où l’État organise la destruction, des corps ont choisi la musique, la rencontre, l’entraide et la joie.







